Carte
d'identité :
Préfecture
: Basse-Terre
Population : 448 713 habitants en 1999
dont prés de 50 % de moins de 20 ans.
Les Guadeloupéens sont d'origines ethniques variées
: africaine, européenne, indienne. La société
guadeloupéenne est avant tout métissée (70 %).
Superficie : 1 703 km²
Monnaie : Euro
Régime : La
Guadeloupe est à la fois une région d'outre-mer et un
département d'outre-mer français. |
Langue
:
Bien que le Français soit la langue officielle parlée
par la majorité de la population, le créole est pratiqué
par l'ensemble des habitants. Il représente l'unité
culturelle dans le métissage guadeloupéen. Le créole
est parlé par la majorité des enfants. |
Religions
:
La religion tient une place importante dans la société
guadeloupéenne.
La religion catholique
est la plus répandue, cependant les superstitions venues d'Afrique
sont encore très vivaces. |
Coutumes
et traditions :
Le carnaval :
Le carnaval est certainement la fête annuelle la plus connue
et la plus animée. Elle dure de fin décembre au mercredi
des Cendres en février, et tous les concours y sont possibles
: concours de chants, de danses, de beauté, de costumes et
de musique.
Chaque commune prépare la fête au rythme des tambours
et de la danse, en élisant sa reine et sa mini-reine pour les
enfants, et c'est parmi elles que seront choisies celles du carnaval.
Pointe à Pitre et Basse-Terre gardent le monopole des festivités,
où a lieu la grande parade des chars, sur un thème donné,
qui donne le signal de la fête, le dimanche précédent
Mardi-Gras.
Le Gwoka :
Le Gwoka
comprend des chants, des danses et de la musique instrumentale symbolisée
par le tambour KA.
L'un des fondements du Gwoka est l'improvisation,
danseurs, chanteurs et tambouyés ont toute liberté à
condition de respecter le tempo et de ne pas rompre la chaîne
harmonique. Le chanteur tient une place importante, il dirige les
répondè et les tanbouyé. Les danseurs donnent
libre court à leur imagination montrant leur faculté
à improviser ainsi que la souplesse de leur corps.
Le style Gwoka reste une tradition très importante en Guadeloupe.
Le
créole :
La langue créole provient du mélange de plusieurs langues
européennes, africaines et amérindiennes. Il est parlé
activement dans la Caraïbe d'Haïti aux Grenadines, avec
des nuances d'une île à l'autre.
Cette langue est issue d'une tradition orale véhiculée
par les conteurs qui, à la veillée, rassemblaient petits
et grands pour écouter contes et histoires.
Le créole est maintenant reconnu comme une langue régionale
et occupe une place dans l'école depuis la création
du CAPES en langues et cultures créole en 2001. |
| Gastronomie
:
Variée, riche en saveurs,
la cuisine guadeloupéenne reflète étonnament
le passé historique des Îles. Chaque composante ethnique
a su apporter au fur et à mesure sa touche personnelle. Aujourd'hui,
c'est l'une des meilleures de la Caraibe.
La cuisine créole fait largement appel aux produits de la
mer : poissons, crustacés, mollusques. Les viandes et le
poulet sont également apprêtés de multiples
façons. C'est dans l'assaisonnement, le mélange des
herbes, des épices et aromates, savament et subtilement dosés,
qu'il faut trouver le secret de cet art qui confère ainsi
au plat tout son bouquet.
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| Personnages
célèbres :
Saint-Georges Joseph Boulogne (1745-1799) :
Surnommé le «Mozart noir» ou le «Voltaire
de la musique», le chevalier de Saint-George fut une vedette
incontestée du Paris musical de la seconde moitié
du XVIIIe siècle. Sa vie fut aussi exceptionnelle à
l'époque qu'elle est inconnue ou méconnue aujourd'hui.
Marie-José Perec (1968) : C'est
la seule athlète française qui est 3 fois championne
olympique : 1992 à Barcelone sur 400 m et deux fois à
Atlanta en 1996 sur 400 m et 200 m. Elle est également une
des rares à avoir réalisé le doublé
aux Jeux Olympiques sur 200 et 400 m, et la seule à avoir
remporté deux Olympiades de suite sur 400 m.
Gérard La Viny (1933) : figure
de la culture musicale antillaise, c'est une légende des
tropiques, surnommée "le roi de la biguine". Il
est l'auteur de deux grands succès : "Sans chemise,
sans pantalon" et "Ba moin an ti bo"
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