septembre 15, 2017

Coquelusedal Nourrisson : Présentation, précautions, Effets indésirables

Coquelusedal Nourrisson

Sans réelle gravité, les bronchites chez le nourrisson peuvent rapidement inquiéter puisqu’elles troublent la respiration. Elles ne représentent que très peu de danger, se soignant parfois même toutes seules. Mais elles sont très contagieuses, revenant régulièrement, et comme toute pathologie peuvent avoir des conséquences à long terme si pas traitées. Heureusement, il existe des médicaments spécifiques, à l’instar du Coquelusedal Nourrisson.

Coquelusedal du nourrisson : présentation

Le coquelusedal est un médicament assez nouveau , puisqu’il n’est apparu sur le marché qu’à la fin des années 2000 ( en savoir plus : pharmashopi.com ). Son principe repose sur une composition constituée en grande partie d’huiles essentielles, ce qui est un remède reconnu contre les encombrements respiratoires. Il se présente sous la forme de suppositoires, ce qui est approprié considérant qu’il s’agit d’un traitement à destination d’enfants en bas âge. Toutefois, dans sa posologie il est indiqué qu’il ne faut pas l’utiliser si l’enfant a moins de deux ans. Et au-dessus de 15 ans il vaut mieux se tourner vers autre chose, éventuellement le même médicament mais pour adulte. On peut administrer deux suppositoires par jour, mais pas pendant plus de trois jours.

Coquelusedal Nourrisson : Quels effets indésirables ?

Comme tout type de médication, il est possible que surviennent des effets indésirables avec le coquelusedal Nourrisson. Cela est dû à deux raisons principales, d’abord le fait que le médicament comporte des terpènes. Il s’agit d’éléments biologiques présents dans les plantes que l’on utilise pour produire les huiles essentielles. Il peut arriver que le nourrisson réagisse à cela, et ça se caractérise par des convulsions. Toutefois ces réactions n’interviennent que dans le cas d’un non respect des limites d’administration prévues dans la posologie.

Secondement, le fait qu’il s’agisse d’un suppositoire peut entraîner des problèmes. La zone par laquelle l’administration se fait étant particulièrement sensible, elle peut s’intoxiquer à terme. Cela se traduit par des irritations. Mais comme on ne peut dépasser deux suppositoires par jour, et trois jours de traitement, ça ne devrait pas arriver.

Les situations à éviter

Ces effets secondaires concernent tout type de public. Mais il y a des cas particuliers. Les enfants qui ont montré une réactivité négative à l’un des composantes du coquelusedal Nourrisson doivent évidemment éviter d’en prendre. Ces composants sont le niaouli, le grindélia, et le gelsémium. Les allergies notamment sont à surveiller. Les enfants ayant par le passé montré des manifestations d’épilepsie, ou des signes de convulsions, seront davantage sensibles aux effets des terpènes. Ces derniers n’ont pas automatiquement de conséquences, mais il reste déconseillé de mettre ces enfants à leur contact. Il est aussi possible que le nourrisson ait connu des lésions dans la zone anale, du fait d’une mauvaise administration du coquelusedal Nourrisson ou pour d’autres raisons diverses. Dans ce cas-là aussi, il sera particulièrement sensible à d’éventuelles irritations survenant lors du traitement.

Un médicament contesté

La situation du coquelusedal aujourd’hui est assez ambiguë. Il est toujours en vente, et parfois même conseillé par les pharmaciens. Pourtant il ne fait pas partie des médicaments remboursés par la sécurité sociale. Et les médecins ont arrêté de le prescrire, d’ailleurs on peut s’en procurer sans prescription. Certaines mamans s’étant plaintes d’effets secondaires, il est désormais préférable de l’utiliser si l’on sait pertinemment que son nourrisson n’est pas sensible à son administration.
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